Guillermo Guiz, un belge s’impose en France

Après quelques représentations au Festival de Montreux et une chronique quotidienne sur France Inter Guillermo Guiz enchaine une tournée française pour son spectacle : « Guillermo Guiz a un bon fond« .

Ce belge de son vrai nom Guy André Daniel Michel Verstraten s’impose sur la scène humoristique avec un spectacle décapant.

L’équipe de Note Critique est allé voir Guillermo Guiz quelques semaines après la victoire de l’équipe de France en Coupe du Monde, quoi de mieux pour commencer un spectacle que de parler de la défaite Belge en demi-finale ?  Guillermo aurait-il le « seum » ? 

Guillermo Guiz a-t-il un bon fond ?

Il semblerait que non, et tant mieux pour les spectateurs venus le voir sur scène. En effet, grâce a son humour noir et corrosif, Guillermo Guiz s’impose dans un style à part entière qui séduit l’ensemble de la salle présent ce soir là.

Guillermo évoque un panel de son quotidien, de son enfance et comment il est arrivé jusqu’ici, ce qui était loin d’être gagner quand on regarde la photo de lui tout jeune 🙂

Tout y passe de sa ville : Anderlecht, ses premières expériences sexuelles, sa relation avec son père et les difficultés liées à son prénom « qui pue le sexe : Guy ». C’est une vraie confidence intime pendant près de 1h30 de spectacle.

Il est impossible de rester insensible à son histoire et son humour. Grâce à son tact et sa maîtrise de l’humour, ce belge de 36 ans nous emmène avec lui dans un one man show très personnel.

La proximité de la salle renforce le lien qui unit Guillermo à son public : on partage avec lui le regard de ce grand enfant qui ne mâche pas ses mots.

Guillermo Guiz un « hamour noir » de la scène humoristique

Guy Verstraten,qui a débuté la scène en 2013, offre à son public un show décapant, sincère et très personnel. Le phénomène belge s’inscrit petit à petit dans les grands noms des humoristes avec un style bien particulier 😉

Après avoir était récompensé à plusieurs reprises (Prix du public au Festival de St Raphael), il est certain que ce fan de philo entame une belle carrière, c’est tout le mal que l’on peut lui souhaiter.

En conclusion, c’est un vrai coup de cœur pour Guillermo Guiz, qui nous parle de ses influences et n’hésite pas à franchir la ligne rouge et… on en redemande ! C’est pourquoi il ne faudra pas être surpris de l’écouter parler de la religion, du viol, de la drogue etc. On peut l’entendre par exemple dire dans un de ses sketchs : « Qui aime le plus les animaux, finalement : les zoophiles ou les chasseurs ? ». A vous de vous faire votre propre avis…

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