Harley Quinn prend son envol !

Depuis 2016 et la sortie de Suicid Squad, nous attendions le Spin-off sur Harley Quinn avec impatience. Tout simplement car il s’agit d’un des rares points positifs de ce film. Dès lors, quand nous apprenons la sortie de « Birds of Prey et la fantabuleuse histoire d’Harley Quinn » sur nos écrans, nous espérons que les erreurs de l’époque ne serons pas rééditées et que nous aurons l’univers d’Harley Quinn pour nous tout seul…

Ce film est une réalisation 100% féminine à la fois devant et derrière les caméras. En effet, il est dirigé par Cathy Yan, associée à la société de production de Margot Robbie afin d’apporter de la fraicheur à ce 8ème film sur l’univers DC à sortir en salle.  Les filles ont-elles réussies leur pari ?

Harley Quinn sort de son nid avec Birds of Prey…

Que s’est-il passé depuis 4 ans pour notre Harley Quinn ? Pour rappel à la fin de Suicid Squad, le Joker vient avec ses hommes rechercher Harley Quinn en prison pour prolonger leur histoire d’amour…

Mais voilà leur idylle a pris fin et Harley Quinn met à jour son profil Tinder. Dès lors, les pires criminels de Gotham qui apprennent cela, veulent se venger des souffrances que leur à fait notre Bad Girl. Tout simplement car elle ne profite plus de « l’immunité du Joker ». L’un d’entre eux est plus motivé que les autres, il s’agit de black Mask. C’est la première fois que ce personnage DC est interprété sur grand écran. Il est incarné par Erwan Mc Gregor alias « Obi Wan Kenobi« , ce  n’est pas une « joke » (ahahah). Ce dernier voulait jouer « un méchant » depuis très longtemps, il est enfin récompensé…

Harley Quinn va s’unir pour cet épisode d’autres « super womens » pour venir à bout « du vilain Black Mask ». Nous allons découvrir ainsi Huntress et son arbalète, Black Canary et sa voix d’ange, Renée Montoya et Cassandra Cain la championne du pickpocket dans le métro parisien.

Ah et j’oubliais, Black Mask ne sera pas seul pour affronter cette armée de femmes, il est accompagné du très vilain Victor Zsasz, j’espère que vous avez peur quand même ? « lol ».

Voilà tous les principaux personnages sont présentés, le synopsis aussi (sans spoiler) et le film dans tout ça?

Birds of Prey perd quelques plumes au passage

« Par où commencer ? » En effet, il y beaucoup de choses à dire sur ce nouvel opus qui mélange des points positifs et d’autres plus mauvais. Démarrons par le début du film, la première partie s’enchaîne sur un rythme fort, assez badass. On arrive à nous emporter dans l’univers très « fantasque » d’Harley Quinn. Il y a plusieurs flashback pour nous présenter la situation où se trouve notre arlequin et les différents protagonistes, l’ensemble est plutôt bien construit.

Par contre dès qu’il y a un temps mort (assez rare sur les premières 45 minutes), on se dit « est-ce un Gotham où Batman n’existe pas ? Harley fait exploser des usines, elle rejoue une scène de Terminator et toujours pas de Batman à l’horizon… Il aurait été juste intéressant d’en faire allusion : « Dépêchons-nous la chauve souris va arriver » par exemple. Surtout que Batman est cité dans la narration de l’histoire…

De même, on comprend très vite qu’il ne faut pas montrer le joker (spoiler : juste un bout d’oreille « lol »). Bref, on peut lui pardonner les quelques incohérences à ce stade.

Arrive la seconde partie du film, où tous les personnages sont à l’écran. Cette fois-ci le rythme retombe, parfois saccadé sur certaines scènes. C’est dommage car on se dit : « les Birds of Prey créées, ça va partir dans tous les sens ? » Oui et non Harley Quinn surnage une nouvelle fois dans le film, elle envoie des punchlines, elle se permet des privates jokes de temps en temps. Black Canary arrive à faire « coui coui » avec ses pieds plutôt que sa voix, par contre les autres…

Justement, il n’y a pas grands choses à dire sur les autres, des personnages trop fades, les costumes sont très légers et nous sommes sympa sur cet adjectif. Le méchant et son bras droit manquent cruellement de charismes. Et chez Notre Critique on pense tous la même chose, pour mettre en lumière le super héros, il faut absolument que le bad guy soit au niveau.

L’oiseau fait son nid ou presque

Pour conclure, on note une grande proximité avec ce qui nous est proposé dans Deadpool. Notamment quand le personnage principal parle au téléspectateur, la manière de filmer les scènes d’actions et la bande son très rythmée sur le rap US. Par contre, nous ne sommes pas sur le même niveau, le film a-t-il eu quelques contraintes ? Comme ne pas avoir les droits pour utiliser d’autres super héros ou un manque de moyen, c’est possible…

Par contre les bons débuts montre qu’ils pouvaient obtenir un meilleur résultat. La scène finale : Les birds of Prey vs Black Mask et son armée n’est pas très bien filmée, les plans séquences manquent de mises en scène. Encore une fois c’est dommage car on a vu d’autres scènes du film plus impressionnantes (Commissariat de Police).

Nous sommes aussi mitigé sur les décors, parfois nous retrouvons très bien l’univers d’Harley. C’est à dire, un mélange entre son côté sombre et très colorés. Mais quand on vous faire croire que Gotham c’est Los Angeles, il ne faut pas nous prendre pour des pigeons (petit jeu de mots sans le vouloir). Si on compare le Gotham de Nolan, il n’y a pas photos…

Nous lui attribuons la note de 7/10, Birds of Prey, s’en sort mieux que Suicid Squad. Nous avons bien aimé son côté « plus réalistes, il n’y a pas d’invités d’un monde parallèle et cela s’apprécie. On notera les efforts pour se rapprocher au maximum de l’univers d’Harley Quinn (tenues, caractère, style de vie). Cela marque le grand paradoxe avec le reste du film trop pâle ou encore insipide (personnages secondaires, scènes de dialogues, incohérences…).

Jack, « Enchanté Harley, moi c’est Arthur Fleck »

 

 

 

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